Né
à Paris, Régis Allard, après 7 années d’étude
du piano, commence l’apprentissage de l’orgue à l’âge
de 11 ans avec Suzanne Chaisemartin. Dès l’âge de
15 ans, il est remarqué par Michel Chapuis lors de l’Académie
de l’Orgue Français à Saint-Maximin.
Régis Allard poursuivra sa formation avec André Isoir
et Michel Chapuis avec lequel il étudiera plusieurs années
en cours particuliers ainsi qu’à la Schola Cantorum de
Paris dont il est diplômé. Parallèlement à
sa formation musicale complète (harmonie, contrepoint, musicologie,
orgue et clavecin) il mène des études scientifiques à
l’Université.
Très rapidement il se consacre exclusivement à l’interprétation
de la musique ancienne, participant à différentes manifestations
autour d’instruments historiques en France, Espagne, Hollande
et Allemagne du Nord.
Il approfondit l’étude de l’interprétation
des auteurs classiques français avec le musicologue Jean Saint-Arroman,
et le répertoire d’Europe du Nord en Allemagne avec Harald
Vogel.
Il est lauréat du concours International de musique française
de Toulouse.
La même année, son premier disque consacré à
des œuvres du compositeur allemand Heinrich Scheidemann sur l’orgue
Arp Schnitger de l’église de Stade en Allemagne du Nord
obtient un « Choc du Monde de la Musique ».
Son enregistrement récent de l’Art de la Fugue de J.S.
Bach sur le nouvel instrument de l’église Saint-Louis en
l’Isle à Paris a été loué par la critique.
« Lumineux, limpide et surtout envoûtant. Un grand moment…
» (Pierre Dano - Diapason)
« Régis Allard propose une des versions les plus chantantes
et poétiques de cet Art de la Fugue. » (Ph.Venturini –
Le Monde de la Musique)
« Une somptueuse interprétation… » (Polyphonies)
« Les deux CD’s s’écoutent d’un seul
souffle, captivent l’auditeur dès les premières
notes,… Interprétation magistrale… » ( Pizzicato)
Son dernier enregistrement, « Messe pour une Abbaye Royale »,
reconstitution d’un office dans un couvent royal de religieuses
au début du XVIII° et enregistré sur l’orgue
historique de Bolbec avec l’ensemble de voix féminines
Ad Limina a été récompensé de 5 Diapasons.
Sa grande connaissance et sa passion pour l’orgue classique français
le destinait à prendre la charge de la tribune de notre orgue
historique.