Historique des Grandes Orgues de Houdan

Historique des Grandes Orgues de Houdan.
Historique de l'Eglise Saint Jacques et St Christophe

 

 

 

Les Grandes Orgues de Houdan

Les grandes orgues de Houdan sont, de nos jours, célèbres dans le monde entier et sont considérées à juste titre comme :

“ Les témoins authentiques de l'orgue classique français ”.

Construites en l'année 1734, elles sont l'œuvre de Louis-Alexandre Clicquot, facteur d'orgues du Roy, né vers 1680 et mort en 1760.
Louis Alexandre était le fils de Robert Clicquot (1645-1718) à qui l’on doit notamment les orgues de la Chapelle du Château de Versailles et des cathédrales de Rouen, de Soissons et de St Quentin (orgues dont il ne subsiste plus que les buffets). Il était aussi le père de François-Henri Clicquot (1732-1790), le plus célèbre de tous les facteurs français du XVIIIeme siècle et dont les instruments les plus connus sont Souvigny et Poitiers.
L'orgue de Houdan provient donc de la famille de facteurs d'orgues la plus célèbre de France, à qui l'on doit les spécimens les plus représentatifs de l'orgue classique français. Il est en outre de l'époque où ce type d'orgue a connu son apogée.

 

Les marguilliers de Houdan s'adressèrent donc, pour construire leur orgue, au meilleur spécialiste de l'époque. La paroisse de Houdan possède encore l'acte original par lequel Louis-Alexandre Clicquot s'est engagé à lui fournir un orgue comprenant 21 jeux.

 

“ C'est un orgue de huit pieds de résonnance, qu'il sera fait conformément au dessin de l'orgue de Chevreuse, pour la somme de 3200 livres. Le premier versements de 1 000 livres aura lieu le 1er septembre 1734. Le second à condition que l'orgue commence à raisonner, à la fête de Pâques 1735, et sera parfait (terminé) dans dix-huit mois à dater de ce jour ”... ; ... “ Le troisième paiement de 1 200 livres sera fait six mois après que l'orgue aura été reçu comme parfait et achevé, au jugement d'experts nommés par Messieurs les curé et marguilliers de ladite Eglise ”.

 

Le contrat fut signé le 5 avril 1734 par Louis-Alexandre Clicquot conjointement avec Antoine Blondeau, Pierre Gibourg et Quentin Chartier marguilliers.
L'acte décrit l'instrument dont la composition est la suivante :

1er Clavier (Positif - 48 touches)
Bourdon 8, Nazard 2 2/3, Cromorne 8, Flûte 4, Tierce 1 3/5, Doublette 2, Plein jeu V
2ème Clavier (Grand-Orgue - 48 touches)
Bourdon 8, Plein jeu IV, Trompette 8, Montre 8, Nazard 2 2/3, Clairon 4,
Prestant 4, Quarte de nazard 2, Voix humaine 8, Doublette 2, Tierce 1 3/5,
Grand cornet V
3ème Clavier (Récit - 25 touches, du Do3 au Do5)
Cornet V, Trompette 8

Pédalier à la française tirant les deux premières octaves du clavier du Grand-Orgue.
Tremblant fort et tremblant doux.

La soufflerie comprend trois grands soufflets cunéiformes, toujours en état de marche.
Les travaux commencèrent aussitôt la signature de l'acte, car les deux premiers versements furent effectués aux dates prévues et l'on sait, car de nombreux faits sont là pour le prouver, que les marguilliers de Houdan n'étaient pas hommes à payer en avance sur les conditions prévues par un contrat passé en bonne et due forme.

 

Par contre, en 1738, Clicquot n'avait pas encore terminé son œuvre. Les marguilliers convoquèrent donc divers officiers et habitants de la ville de Houdan à la tablette de l'église et décidèrent de poursuivre Louis-Alexandre Clicquot en justice pour lui faire parachever son œuvre.
Clicquot perdit le procès et eut tous les frais à sa charge.
La construction du buffet et de la tribune avait été confiée au maître menuisier de Houdan, Robert Lisant.
On plaida en justice également avec lui, en effet, Robert Lisant demandait un supplément de 425 livres pour l'escalier et les colonnes qu'il avait du faire en supplément de son devis. Les marguilliers refusaient le supplément arguant que ces constructions allaient de soi, même si le devis ne le précisait pas. Robert Lisant eut lui, gain de cause.
Toutes ces chicaneries retardèrent la réception de l'orgue qui n'eut lieu que le 28 avril 1739 alors que l'on se servait déjà de l'instrument depuis les Pâques de 1735.
La cérémonie de réception qui avait été annoncée le dimanche précédent, au prône de la grand'messe, eut à la fois un caractère musical et un caractère administratif.

Quatre organistes y participèrent :
- Jean Baptiste Bellaire, un notable de Houdan,
- Le sieur Pierre, organiste de Dreux,
- Jean Ygou, organiste de Montfort,
- Toussaint Maugé, organiste de Chevreuse où Louis-Alexandre Clicquot avait, quelques années auparavant construit un orgue analogue à celui de Houdan.
Ils étaient là beaucoup plus en qualité d'experts que comme concertistes. Le procès verbal qui fut dressé de la séance de réception ne laisse aucun doute à ce sujet. Il précise en effet que :

“ lesquels organistes, pour ce mandés et acceptant, après avoir conjointement, visité et examiné les jeux dont ledit orgue est et devait être composé, en vertu du marché qui leur a été remis entre les mains, et après avoir chacun séparément, en présence les uns des autres, touché ledit orgue, en présence du Sieur Curé, des bourgeois et habitants, ont déclaré qu'ils estiment ledit orgue bien fait, composé et accordé en toutes ses parties extérieures et intérieures conformément aux obligations encourues par le sieur Clicquot en exécution de son marché ”.

On examina pareillement le travail de Robert Lisant, Louis-Alexandre Clicquot s'étant joint aux organistes comme cinquième expert. Son ouvrage fut également reconnu :

“ bien et dûment fait ”.

Enfin, fut examiné le point de savoir si les trois marguilliers qui avaient signé le marché et avaient ainsi endossé l'obligation de mener l'affaire à bien, pouvaient eux aussi recevoir quitus malgré l'incident avec Robert Lisant et les frais supplémentaires, notamment ceux du procès perdu, qui en avaient résulté.
Finalement, le Procès verbal de réception daté du 28 avril 1739 précise que les comparants :

“ consentent d'habonder que la somme contenue audit marché et celle de 425 livres accordée par augmentation audit Sieur Lisant de les mettre en dépense par les Sieurs Chartier, Gigourg, Blondeau dans leurs comptes, de même celle à laquelle ont monté les frais qu’ils ont été obligés de faire contre ledit Sieur Lisant pour l’exécution de son premier marché, en supportant quittance du tout ce qui a été accepté par lesdits Sieurs Chartier, Gigourg, Blondeau, Lisant et Clicquot chacun à leur égard... ”

Tout le monde fut donc déchargé officiellement de ses obligations.
En dépit des procès, on se sépara quand même bons amis.
Les marguilliers furent beaux joueurs car ils ne réclamèrent pas à Louis-Alexandre Clicquot les frais de procès qui avaient été mis à sa charge, mais Louis-Alexandre Clicquot dut s'engager en contre partie, à entretenir l'orgue gratuitement pendant dix huit mois

“ pour reconnaître la remise des frais du procès que les marguilliers ont gagné contre moi ”.

De même, on fut sans rancune vis à vis de Robert Lisant puisqu'on lui confia quelque temps après la construction des stalles qui entourent le chœur de l'église.
On ne trouva pas d'organiste sur place et on dut aller le chercher assez loin. Le premier titulaire de l'orgue fut en effet Nicolas Simon, de “ La Ferre, province de Picardie ”. Après une épreuve, il est accepté et reçoit 200 livres d'appointements par an (1739) avec exemption de taille, de capitation et de l'obligation de loger les gens de guerre. Il y eut ensuite un nommé Gravier qui se retira en 1746. Antoine Magny, lui succéda avec 220 livres de traitement. Mais il ne dut pas rester longtemps car, la même année, il est fait mention de Bellière, un houdanais qui reçoit 201 livres. En 1753, il est toujours en place et touche 225 livres.
En 1772, l'organiste était Saint-Clair, marchand mercier, qui reçoit pour son année 300 livres.


C'est grâce à Saint Clair que l'orgue fut préservé pendant la Révolution, car il fit admettre que c'était un instrument de valeur qu'il fallait conserver pour la postérité. Il reprit ses fonctions en 1795 et joua bénévolement les premières années qui suivirent la reprise normale du culte. En 1802, il fut rétribué de nouveau mais ne reçut que 68 livres ! Il tint le clavier jusqu'à sa mort en 1818. Son nom est gravé en haut de l'escalier de l'orgue.

Une dame, Mme Imbaut, recrutée par le bureau de l'agence de la rue de Sèvres, lui succéda. Elle gagnera 360 francs mais il lui faudra payer sa chambre.

En 1824, Mlle Erard, fille du juge de Paix de l’époque, elle fera fonction d'organiste : elle habitait Houdan, ce qui était plus simple, on lui allouera 300 francs.
Il fallait aussi un souffleur pour manœuvrer les trois soufflets cunéiformes encore en place aujourd'hui. En 1738 c'était un nommé Ferrier. Il recevait 12 livres par an. Il faut attendre 1822 pour que la “ souffleuse ” soit payée 20 francs. En 1830, notable augmentation, Marguerite Force recevra-elle, 30 francs.
L'orgue fut assez bien entretenu jusqu'à la guerre de 1870.
Le premier relevage eut lieu en 1772. Les officiers, bourgeois et habitants de Houdan furent une fois de plus convoqués à la tablette de l'église pour décider du relevage de l'orgue. “ Les tuyaux étaient cuirassés de poussière en dedans, ce qui empêchait plusieurs de parler et rendait les autres malsonnants et discordants ”. On a fait appel à J.B. Boutin, de Rouen, qui loge à l'hôtellerie des Quatre-fils Aimond.
Il s'engage :

“ à faire parler tous les tuyaux, à les bien égaliser, à faire la partition sur le prestant qui est le jeu convenable et la dite partition parfaite, à accorder tous les autres jeux dessus, le tout en accord rond et parfait ”.

Tout cela pour la somme de 200 livres.
Visite et réception de l'orgue sont faites en janvier 1773, avec comme experts les sieurs Souillard, officier de la Musique du Roi, et Igou, organiste de Montfort-l'Amaury.

En 1819, Mme Imbaut, nouvelle organiste, veut un instrument en bon état. Elle s'adresse à un facteur de ses relations, Charles de Momigny, de Châteaudun. Celui-ci fait un devis qui est proposé aux marguilliers de Houdan, le 24 février 1820. En voici la fin :

“ l'orgue sera passé au grand accord, à commencer par le prestant, jeu fondamental, ensuite la montre de 8 pieds, les jeux de fonds, les pleins jeux, les jeux d'anches : tous ces jeux parleront dans leur force et harmonie d'une manière à flatter les connaisseurs en musique et en symphonie ”.

Le tout pour 375 francs.
Momigny se déplace dans une petite voiture et il demande une petite écurie pour y mettre son cheval et une remise pour garer la voiture à couvert. Il circule beaucoup : la Rochelle, Saint-Malo, Saint Amand, Dreux dont il entretient l'orgue. C'est un dur métier que celui de facteur d'orgues.
L'orgue fut ensuite entretenu par divers facteurs, Suret, Merklin et John Abbey. Il ne s'agit toujours que de dépoussiérage et d'accord, pour des sommes modiques. Aucune transformation ne fut apportée à l'instrument.
En 1873, un second orgue, construit par John Abbey, fut installé dans le chœur de l'église. Il comprend 2 claviers et 12 jeux. L'utilisation de ce nouvel instrument, au goût du XIXeme siècle, entraîna une désaffection vis à vis du grand orgue qui fut délaissé.

 

Au début du XXeme siècle le grand orgue de Louis-Alexandre Clicquot était devenu quasi- inutilisable.
Il faillit être dénaturé en 1931 car le curé d'alors, désirant le moderniser, était entré en relation avec un facteur d'orgues de Dijon, Jules Bossier. Le curé mourut sur ces entrefaites et le vicaire, l'abbé Duval, prit sur lui d'interdire au facteur de continuer le travail commencé. Les tuyaux restèrent entassés en vrac sur la tribune. L'abbé Condé, le nouveau curé, arrêta les frais. En 1937, il y eut encore un échange de lettres où l'on reparla de la restauration des orgues. Mais Bossier n'était pas pressé de donner une suite, la guerre de 1939-1945 mit un point final à cette affaire.

Les années passèrent et les grandes orgues de Louis-Alexandre Clicquot demeurèrent ainsi démontées et sans voix.
Lors d'une cérémonie officielle, le fait de voir cet orgue délaissé frappa certains membres du Syndicat d'Initiative présents, alors que la Municipalité avait entrepris la restauration des grandes verrières et que l'église retrouvait une seconde jeunesse.
Une réunion se tînt où il fut décidé d'entreprendre la restauration de l'orgue, témoin de l'histoire locale houdanaise.
Après quelques hésitations et grâce aux conseils éclairés notamment de Jean-Albert Villard, titulaire du grand Orgue de la Cathédrale de Poitiers, il fut décidé d'entreprendre une restauration à l'identique.
Une association pour la Restauration des orgues de Houdan (A.R.O.H) fut créée dans ce but, émanation du Syndicat d'Initiative local. Elle confia les travaux à Robert et Jean-Loup Boisseau, facteurs d'orgues à Poitiers, spécialistes des Clicquot et notamment chargés de l'entretien du Grand Orgue Clicquot de la cathédrale de Poitiers et des Grandes Orgues de Notre Dame de Paris.
L'œuvre entreprise suscita un grand mouvement d'enthousiasme. Des plus humbles aux plus hautes autorités, les aides affluèrent. Des concerts et une souscription furent organisés.
Enfin, après bien des soucis et des inquiétudes, le 3 juin 1972, en présence de Mme Georges Pompidou l’épouse du Président de la République, les Houdanais eurent la joie et la fierté d'entendre résonner de nouveau ce joyau de la facture d'Orgue du XVIIIeme siècle sous les doigts de la célèbre organiste Marie-Claire Alain. Après cette cérémonie, Marie-Claire Alain confia officellement les clés de la tribune au nouvel organiste titulaire bénévole, le Général Henri Paris .
Une fois de plus, ce furent les Houdanais, et eux seuls, qui sauvèrent cet instrument historique car ils ne purent obtenir que l'Administration des Beaux-Arts participe aux frais de la restauration.
En 1994 une remise en état du double sommier des grandes orgues ainsi qu’un dépoussiérage de la tuyauterie étaient nécessaires. Ces entretiens furent confiés à J-L. Boisseau & B. Cattiaux.

Aussitôt sa restauration achevée, l'orgue de Houdan suscita un très vif intérêt. Depuis cette date, chaque année, ce sont des centaines de visiteurs, de mélomanes, de musiciens, d’organistes, de nombreuses classes d’orgues avec leurs professeurs et des facteurs d’orgues qui viennent de tous les continents découvrir et admirer cet instrument.
Pendant plusieurs années des Académies Internationales d’Orgue ont été organisées par l’ADIAM 78, auxquelles ont participé de nombreux élèves dont un Bourdonnéen et une Houdanaise.
De nombreux concerts ont été et sont organisés, par l’A.R.O.H ou l’ADIAM 78 dans le cadre des “ Jeux d’orgues en Yvelines ”, mais également par la Ville de Houdan.
De nombreux disques, C.D. ou émissions télévisuelles ont été enregistrés, avec aux claviers des grandes orgues certains des plus prestigieux organistes de la fin du XXème siècle et du début de ce siècle.

Pourquoi cet engouement ?
D'abord en raison des qualités sonores de l'instrument qui avait été reconnu comme exceptionnel dès le XVIIIème siècle.
On peut lire dans une description de la Généralité de Paris de 1759 que :

“ Les orgues de l'église paroissiale de Houdan sont des plus harmonieuses et des plus belles qui soient, hors de la capitale ”.

En second lieu, il s'agit d'un des plus anciens instruments de France, puisqu'il est de 1734 et qu'au surplus il a été construit en réutilisant du matériel provenant de l'orgue Desenclos Carouge, datant de 1667, de la Chapelle de la Charité de Paris. Le jeu de bourdon de 8 du clavier du Grand-Orgue et une partie des tuyaux des jeux de Cornets proviennent de cet orgue.
Enfin, la restauration a été effectuée avec le souci de conserver l'instrument dans son état d'origine, contrairement à une certaine doctrine qui préconisait de “moderniser” les instruments anciens de manière à leur permettre de jouer toute la littérature d'orgue, y compris la moderne.
C'est ce souci de conserver l'authenticité totale de l'instrument qui est à l'origine de son succès actuel car Houdan est un des rares endroits où l'on peut exécuter et entendre la musique d'orgue des XVIIème et XVIIIème siècles comme pouvaient le faire les gens de l'époque.
Cela est possible grâce à la mécanique ancienne qui est jugée hors de pair et permet des prouesses d'exécution que les instruments modernes ne permettent plus de réaliser.
Sur le plan sonore proprement dit, l'orgue a gardé son diapason ancien et est accordé, comme à l'origine, selon un tempérament inégal (mésotonique).
La tendance à toujours hausser le diapason a fait, depuis le début du XVIIIème siècle, monter le La d'environ un ton (par rapport au "ton de chapelle"). A Houdan, en revanche, le Do sonne Si bémol et c'est le Si 3, au lieu du La, qui affiche 440 vibrations par seconde, à 15°.
De plus, l'orgue est accordé au tempérament mésotonique d'origine, fondé sur une gamme différente de la gamme tempérée actuelle (où les demi-tons sont égaux). A Houdan, le tempérament est établi de telle sorte que les accords parfaits de certaines tonalités (à l'armature de la clef peu chargée) soient parfaitement justes, ce qui n'est pas le cas dans la gamme tempérée. Le résultat est une gamme ainsi formée : do do# ré mib fa fa# sol sol# la sib si do. L'absence de ré# et de lab est particulièrement sensible car on ne peut comme dans les instruments modernes, leur substituer le mib ou le sol# qui, accordés à leur juste hauteur, donnent une quinte lab-mib (ou sol#-ré#) très fausse (quinte du loup).
Ce tempérament donne une grande rondeur à la sonorité mais limite le répertoire susceptible d'être joué à des pièces dans des tonalités ne comportant que peu de dièses ou de bémols, soit principalement à des œuvres écrites avant le milieu du XVIIIème siècle, époque à laquelle s'est généralisé l'usage de la gamme tempérée. D'autre part, le pédalier à la française aux touches courtes interdisant l'usage du talon, il est très difficile d'y jouer des pièces comportant une importante partie de pédale (du Bach, par exemple). C'est dans l'exécution de la musique d'orgue française des XVIIème et XVIIIème siècles, de Titelouze à Dandrieu, que ce magnifique instrument donne toute sa mesure.

 

Historique réalisé d’après le livre de “ HOUDAN ” Son Histoire, ses Monuments, sa Vie dans le passé rédigé par le Général Henri Paris titulaire des Grandes Orgues de Louis-Alexandre Clicquot de Houdan et édité par le Syndicat d’Initiative (1982)
Mise à jour réalisée par Jean-Pierre Hoyet en collaboration avec Pierre MARRY co-titulaire des Grandes Orgues de Louis-Alexandre Clicquot de Houdan (2005).

Photos: Simon Carli.